Je peindrai cette ardeur constante et légitime - De retrancher le luxe et d'extirper le crime.
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Et le combat cessa faute de combattants.
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À lire aussi de Pierre Corneille
Quoi, Rome ne veut pas quand vous avez voulu? - Que faites-vous, Seigneur, du pouvoir absolu... - Ah! si j'en puis juger sur ce qu'on voit paraître, - Vous en êtes l'esclave encor plus que le maître.
Pleurez l'irréparable affront - Que sa fuite honteuse imprime à notre front; - Pleurez le déshonneur de toute notre race, - Et l'opprobre éternel qu'il laisse au nom d'Horace.
Une âme bien née - Ne confond pas toujours l'amour et l'hyménée: - L'amour entre deux coeurs ne veut que les unir.
L'amour rend tout permis; - Un véritable amant ne connaît point d'amis, - Et même avec justice on peut trahir un traître, - Qui pour une maîtresse ose trahir son maître. - Oubliez l'amitié, comme lui les bienfaits.
Dans la même œuvre
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort - Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port
Oh! combien d'actions, combien d'exploits célèbres - Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles.
Sous moi donc cette troupe s'avance, - \r\nEt porte sur le front une mâle assurance. - \r\nNous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort - \r\nNous nous vîmes trois mille en arrivant au port, -